samedi 12 juillet 2008

À Montréal dans 32 jours

Chers lecteurs, je vous néglige depuis quelques temps. Je passe tellement de temps devant mon écran pour le boulot qu'une fois la journée terminée, j'ai juste envie d'aller faire autre chose (bon, il n'y a rien d'autre à faire à part manger au resto et boire dans les bars, mais ça, c'est une autre histoire!). Ça fait un petit bout que je ne vous ai pas écrit un vrai texte. Et malheureusement, ce ne sera pas aujourd'hui!

Pour ceux que ça intéresse, le premier "deadline" est passé et le travail est en retard. On n'a pas terminé... en date d'aujourd'hui. Je ne m'éterniserai donc pas ici et je vais retourner lire/corriger/éditer/revérifier/rerevérifier mes manuscrits. Le ton peut sonner péjoratif, mais c'est un métier que j'adore! C'est juste un peu (!) stressant dans les conditions auxquelles je suis soumise.

À mes anciens élèves, j'ai eu des nouvelles de vos résultats de production écrite du ministère...et on m'a dit que c'était une réussite pour la très, très grande majorité. Félicitations! Je vous l'avais dit que vous étiez capables.

Et à ceux qui ont suivi l'histoire, bien, je mets une croix sur l'Écosse... ça ne fonctionnera pas. Mais ça va :)

mercredi 9 juillet 2008

Bof...

Grisaille pseudo-pluvieuse intense et interminable sur Tana depuis deux jours...
Je m'ennuie de l'île Maurice...
Je trouve encore des petits grains de sable de temps en temps...

vendredi 4 juillet 2008

Note à moi-même

C'est vraiment plate de ne pas avoir son appareil-photo à portée de main quand, à Madagascar, tu croises un Malagasy en vélo.....avec une tuque des Expos!

jeudi 3 juillet 2008

Drôle de semaine

Indeed!

C'est la semaine du "deadline" pour les premiers fascicules des manuels. On est jeudi et les rédacteurs sont encore en train de rédiger les dernières situations. S'ils n'ont pas terminé de rédiger, je ne peux pas éditer leur travail. Bien franchement, je commence à ne plus voir grand-chose, comme lorsque je corrigeais les dix dernières productions écrites de ma centaine de copies.

Pour ajouter à tout cela, les rédacteurs ont fait la grève hier....pendant une heure! Et je les comprends. Ils n'ont pas encore été payés et ils travaillent depuis le début de mai. C'était surréaliste comme expérience. Je ne peux rien dire, je suis juste là, prise entre l'arbre et l'écorce, et j'ai huit premières parties de manuels qui doivent être terminées pour demain.

La bière va être bonne vendredi soir!

Aussi, je viens d'apprendre que certaines de mes excellentes amies font maintenant partie du même projet que moi, je suis toute excitée!

Il faut chaud à Madagascar cette semaine, ça fait du bien. Je travaille et je ne deviens pas les doigts tout engourdis. Bon, ce n'est pas encore une température de maillot de bain (hum....l'Île Maurice....), mais je porte mes sandales et je suis bien.

J'ai commencé à compter les jours avant mon retour au Québec. Je ne serai pas là très longtemps et j'aurai dix millions de trucs à régler, mais j'ai hâte quand même.

lundi 30 juin 2008

Note à moi-même

C'est pas facile de faire disparaître le sable blanc et fin. Ça s'inscruste partout. Mais partout.

Retour en arrière: voyage à l'île Maurice

Blue Bay, au sud de l'île...c'est là que j'habitais.
À l'ouest de l'île, sous un vent à décoiffer...

Le bord d'une route sur la côte est.




L'île Maurice est le paradis sur terre. Mes impressions et souvenirs en vrac:



- L'eau de l'océan Indien est turquoise, claire et juste à la bonne température.

- Les plages sont en sable blanc extrêmement fin.

-La végétation est luxuriante. Il y a des fleurs, des palmiers, des arbres partout...mais vraiment partout!

- Les gens sont accueillants, chaleureux, éduqués et très sympathiques avec les touristes. Une chance, parce que le tourisme est le principal moteur de leur économie.

- C'est clairement un endroit de lune de miel et de retraite. Deux filles seules de moins de 30 ans détonnent sur la plage. Et attirent les imbéciles. Il y a aussi des imbéciles à Maurice. Mais bon, ça c'est international!

- La barrière de corail est des plus impressionnantes, surtout que 80% de sa superficie est en bonne santé.

- Nager dans l'eau avec des poissons tropicaux de toutes les couleurs tout autour de moi, c'est une expérience que je n'oublierai jamais. Jamais.

- Souper dans une famille indienne hyper-accueillante, c'est merveilleux. Manger le curry préparé par la grand-mère, c'est carrément inoubliable, d'autant plus qu'on mange sans ustensiles, avec nos mains. Une expérience marquante pour moi. Pierrot, faut vraiment aller en Inde, on va tripper fort!

- Passer une soirée en compagnie d'une douzaine de Mauriciens, c'est un souvenir magique.

- Visiter toute l'île du nord au sud en trois heures de voiture, ça me rappelle que le Québec est grand. Très grand.

- J'ai marché sur les berges rocailleuses de l'est de l'île. Avec absolument rien d'autre à l'horizon que de l'eau turquoise. Je n'oublierai jamais cette sensation d'être au bout du monde.

- J'ai bien gravé dans ma mémoire le fait suivant: en devenant propriétaire à l'île Maurice, on reçoit la résidence permanente. Il y a des idées qui me trottent en tête...

- Rouler sur une route à l'intérieur d'un champ de canne à sucre, c'est une expérience!

- Voir les gens conduire à droite aussi, c'est toute une expérience. Se tromper de côté quand on embarque dans une voiture, c'est une expérience gênante.

- Je vais bien trouver un moyen d'y retourner à l'automne...j'y ai des amis maintenant. Des amis avec des maisons de vacances à 3 minutes de marche de la plage...

Aucune des photos que j'ai prises ne rend les sensations éprouvées là-bas. Il va falloir que vous me croyiez sur parole.

Retour en arrière: avant le départ

Entre lundi soir et mercredi après-midi derniers, j'ai subi la pire gastro de toute ma vie. Je vous épargne les détails. Maman, je me suis sérieusement ennuyée de toi!

J'ai même pensé annuler le voyage à Maurice. Une chance que les antibiotiques gentiment prescrits par le médecin avant mon départ de Montréal ont fait effet à temps pour que je prenne l'avion.

Ah, les joies d'être malade en Afrique!